arrière-train
étymologie
voir arrière, train

nom


arrière-train \a.ʁjɛʁ.tʁɛ̃\ masculin

  1. (ferro) Partie postérieure d’une voiture à quatre roues ou d’un train de chemin de fer.
  2. Partie postérieure du corps d’un quadrupède.
    • Mais deux daims, superbes à voir, étaient restés sur le champ de bataille. Le crâne baissé, cornes contre cornes, les jambes de l’arrière-train puissamment arc-boutées, ils se faisaient tête. (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
    • Le marchand de mules […] coupe les poils garnissant l’origine de la queue, et fait le catogan pour élargir l’arrière train des bêtes dégingandées ; les brosse à contre-poil pour donner plus d’ampleur. (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
    • De notre jardin, nous entendions, au sud, Miton éternuer en bêchant et parler à son chien blanc dont il teignait, au 14 juillet, la tête en bleu et l’arrière-train en rouge. (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 16.)
  3. Partie postérieure du corps d’un humain.
    • Le rap américain va se faire défoncer l’arrière-train (Seth Gueko feat. Sefyu, Patate de forain, sur le street album Barillet plein, 2005)
    • Un peu pète-sec mais les serveuses sont ravissantes, enfin du moins si vous appréciez les grandes duduches blondes aux lèvres turlupinées de rouge à lèvres, aux seins en service minimum, à l’arrière-train ferronné dans une minijupe noire émoustillante mais faussement prometteuse. (Laurent Sagalovitsch, Loin de quoi ?, Éditions Actes Sud, 2012)
synonymes

Partie postérieure du corps d’un humain (3) :


traductions


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