chenal
étymologie
Du latin canalis qui donne aussi canal#fr|canal et chéneau#fr|chéneau.

nom


chenal \ʃə.nal\ masculin

  1. Canal naturel ou artificiel à l’entrée d’un port.
    • Je savais par mes cartes qu’un étroit et tortueux chenal, d’environ 150 mètres de largeur, menait au port et que rien ne l’indiquait à la surface de la mer. (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
    1. (Par extension) Passe navigable qui conduit à cette entrée.
      • À l’est, elle descend en pente douce jusqu’au Sound, dont le chenal étroit et profond n’assèche jamais, et offre en tout temps un mouillage parfaitement sûr. (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L'Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, ''Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
    2. (marine) Toute fracture ou passage à travers la glace de mer accessible à un navire de surface.
      • Chenal côtier : Passage se trouve entre la glace dérivante et le rivage.
      • Chenal de séparation : Passage entre la glace dérivante et une banquise côtière.
      • Les lagunes ou les chenaux qui se forment entre les floes et les floebergs sont souvent vastes et larges. (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
    3. Endroit le plus profond d’un fleuve ou d’une rivière par où se fait la navigation.
    4. Courant d’eau pratiqué pour l’usage d’un moulin.
  2. (charpenterie) Chéneau.

traductions


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