coliquer
étymologie
De colique.

verbe

coliquer \kɔ.li.ke\ transitif ou intransitif

  1. Donner la colique à.
    • Dès qu’j’eus dit ça, il se r’chômit tout dret, jurant et s’éclamant : « Ah ! nom de nom de nom de nom ! j’parie un pot d’cid’ que c’est la bossée-crossée-damnée ! attends ! attends ! j’vas t’apprendre à coliquer l’monde par la peur ! » (Le Correspondant, 1876)
  2. Avoir la colique.
    • J’appuyai et expliquai que c’était un teckel lourd à poil ras ; qu’il avait un caractère impossible à vivre ; que ce caractère hargneux et jaloux lui rendait la tripe malade ; que j’avais failli le perdre plusieurs fois ; qu’il m’avait coûté une fortune chez le véto ; que sa dysenterie chronique compliquait mes voyages ; qu’il passait son temps à gronder, à mordre, à vomir et à coliquer. (Raymond Achille de Lavilledieu, L’Amour guêpe, 1974)
    • Elle a la technique d’un vieux chevronné du rodéo pour la dresser, la monter savant, et plus elle cherche à coliquer, la mayonnaise, plus ma bonne vieille l’exige ferme et malléable. (San-Antonio, Champagne pour tout le monde)



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