de
étymologie
Du latin de, apparenté au mot latin dum, du radical démonstratif indo-européen de, do, qui est la source de plusieurs formes de particules enclitiques (décrites dans l’étymologie de dum).
(dame#Nom_commun_2|Nom 2) (Abréviation). De dame.

préposition


de \də\

  1. Marque un ablatif. Mot indiquant la provenance, l’origine [note 1].
    • Elle vient d’une famille riche, du Canada, de France, des États-Unis.
  2. (Par extension) Particule dans les noms de famille.
    • Charles de Gaulle.
  3. Indique la possession [note 2].
    • La voiture de Sylvie.
  4. Indique une association à la matière.
    • Le pot de fer.
    • Deux litres de bière.
    • Le renard des sables.
  5. Exprime l’appartenance à un nombre.
    • Un groupe de 5.
    • La température était de 30 °C.
  6. Sert aussi à former le complément d’un grand nombre d’adjectifs, le complément d’objet indirect de beaucoup de verbes.
    1. Elle tient lieu encore de diverses autres prépositions.
    2. Elle est quelquefois simplement explétive et donne lieu à divers gallicismes.
Ses usages grammaticaux sont précisément de:
  1. Servir à marquer un rapport de départ, de séparation, d’extraction, de dérivation, d’origine, etc.
    • D’où vient-il ? Il arrive de Londres.
    • Se mouvoir de haut en bas, de bas en haut, de gauche à droite puis de droite à gauche.
    • Descendre de cheval. – S’éloigner de quelqu’un.
    • Ôtez-vous de là. – S’écarter de la route.
    • Aller d’une ville à une autre, de ville en ville.
    • Les mots qu’on a retranchés de ce passage.
    • L’huile qu’on extrait des olives.
    • Que conclure, qu’inférer de cette réponse ?
    • Je l’ai reçu de ses mains.
    • Regarder, considérer, etc., du haut d’une montagne, de près, de loin, d’en bas, etc.,
    • Parler, écouter, de loin, de près.
  2. (En particulier) Distinguer les noms propres désignant des familles nobles, ordinairement empruntés au lieu d’origine, à quelque particularité locale, à une terre, etc.
    • Henri de La Tour d’Auvergne.Madame de Maintenon.
  3. (principalement) Marquer la relation d’une distance ou d’une durée quelconque avec le lieu, avec l’époque où elle commence.
    • Paris est à trente lieues d’Orléans.
    • Il était loin de moi, près de moi, auprès de moi, à deux pas de moi, à quelque distance de moi.
    • Il se vit à deux doigts de sa perte.
    • Distant de… Voisin de… Proche de… Approcher, s’approcher dede la tête aux pieds.
    • D’aujourd’hui en huit.
    • Du jeudi au dimanche, et du matin au soir.
  4. (souvent) Marquer la variation entre deux valeurs dans une approximation.
    • Ils étaient de vingt à vingt-cinq.Je serai chez vous de cinq heures à six.
  5. Marquer une relation qui est entre les personnes ou les choses.
    • Il y a une grande différence de l’un à l’autre, de cet homme à celui-là.
    • Différer du tout au tout.
    • Traiter de puissance à puissance, d’égal à égal.
    • De vous à moi cela ne peut souffrir aucune difficulté.
  6. Indiquer aussi le rapport d’une portion ou fraction à la totalité, souvent avec l’idée accessoire de retranchement ou d’extraction (et toujours avec complément déterminé).
    • Le tiers, le quart, la moitié de la somme.
    • Il perdit une partie de sa fortune,
    • (analogie)
    • Il perdit la totalité de sa fortune.
    • Une portion, une partie du territoire.
    • Le reste du temps.
    • Donnez-lui un morceau de ce pain.
    • Cela n’a rien diminué de sa gloire.
    • Quel est le plus habile de ces deux hommes ? ou bien, en considérant à part l’un de l’autre les termes comparés et en redoublant la préposition : Quel est le plus habile, de cet homme-ci ou de celui-là?
  7. (sens partitif) Indiquer une quantité vague, un nombre indéterminé.
    • Prendre de la nourriture.Manger de la viande, de bonne viande.Boire du vin, de bon vin, du vin vieux.
    • De l’eau bonne à boire.
    • Des soldats braves.De braves soldats.Ce sont de bonnes gens.
    • Dire de bonnes plaisanteries.Dire de bons mots.
    • Prendre des oiseaux au piège.
    • Donner de l’argent.
  8. (partitif) D’équivaloir à peu près aux mots nul, aucun, et alors le nom qui le suit est sans article.
    • Je n’ai de volonté que la tienne.
    • Je ne connais pas d’homme plus importun.
    • Parler sans faire de fautes.
    • Ne pouvoir souffrir de rival, de rivaux.
    • N’avez-vous pas d’enfants ?
    • Note: Quelquefois la phrase a un tour négatif et un sens positif. Dans ce cas, le nom qui suit de, doit toujours être précédé de l’article.
      • N’avez-vous pas de la santé, de la fortune, des amis ?Que vous faut-il de plus ?
      • Il ne peut parler sans faire des fautes.
  9. Servir à marquer la conformité.
    • Je suis de votre avis.
    • Cela n’est pas de mon goût.
    • Les cérémonies d’usage.
    • Cela n’est plus de mode.
    • Cela n’est pas de jeu.
  10. Servir à marquer l’appartenance, la dépendance.
    1. Avec un complément déterminé, c’est-à-dire qui indique d’une manière précise telle personne ou telle chose.
      • Le livre de Pierre.La maison de mon frère.
      • Le nom, la condition, la profession d’une personne.
      • Les actions de quelqu’un.
      • Les habitants de Paris.Les arbres des forêts.
      • La beauté d’une femme.
      • Le sujet d’un discours.
      • Le sens d’un mot.
      • La largeur d’un fleuve.
      • (ellipse) Cela n’est pas d’un honnête homme.
    2. Avec un complément indéterminé, c’est-à-dire qui n’indique la personne ou la chose que d’une manière vague et générale :
      • Bien de famille.
      • La qualité d’ambassadeur.La profession d’avocat.
      • Caprice d’enfant.Nom d’homme.
      • Nid d’aigle.Poisson de rivière.Eau de fontaine.
      • Voix de femme.Tableau de genre.
Présentation séparée de chacun des rapports divers qui ont plus ou moins d’analogie avec celui d’appartenance, de dépendance.
  1. Rapport d’une chose à celui qui l’a faite, produite, etc.
    • Les tragédies de Corneille.Les tableaux de Raphaël.
  2. Rapport d’une personne ou d’une chose au lieu d’origine ; d’une chose au lieu où elle a été faite, où elle s’est passée, etc.
    • Le vent du nord, du sud.Du vin de Champagne.Un foulard des Indes.La bataille d’Austerlitz.
  3. Rapport au temps, à l’époque.
    • Les institutions du moyen âge.Du champagne de 1984.
    • Les mœurs du temps.Les hommes d’à présent, d’aujourd’hui.
  4. Rapport à la cause, et il est alors presque toujours avec un complément indéterminé.
    • Pluie d’orage.
    • Acte de dévouement.Trait de courage.
    • Mouvement d’impatience.Cri de douleur.Accès de fièvre.
  5. Rapport à l’instrument, et il est alors surtout avec un complément indéterminé.
    • Coup de bâton.Coup de fusil.
    • Trait de plume.Signe de tête.Serrement de main.
  6. Rapport d’une personne à une autre, établi par les liens du sang, par une alliance, par les sentiments, le devoir, les conventions, etc.
    • Le père d’Alexandre.Le fils de mon ami.L’oncle, le cousin de ma femme.
    • Les disciples de Socrate.Les amis, les ennemis d’une personne.
    • L’aide de camp d’un général.
  7. Rapport d’une chose à ce qu’elle concerne, à son objet, à sa fin, à son but.
    • Le Ministère de la Justice.L’Administration des Postes.
    • Une société d’assurance.Le commerce des grains.
    • La jouissance d’un bien.Le droit de chasse.
    • Inspirer à quelqu’un l’horreur du vice, la haine des méchants, le mépris des richesses, l’amour du vrai, du juste, etc.
    • ''Le ministre de la Justice, le directeur des Postes, les assureurs d’un navire, le possesseur d’une chose, l’auteur d’un livre, d’un tableau.
  8. Rapport particulier au sujet traité, à la chose expliquée, enseignée, etc.
    • Le titre des successions.Dictionnaire des rimes.Cours d’histoire, de droit.
    • Leçons de dessin, de danse, etc.Professeur d’histoire.
  9. Rapport à la destination habituelle ou momentanée (surtout avec complément indéterminé).
    • Salle de spectacle.Place d’armes.Cour de justice.Port de mer.
    • Habit de cérémonie.Vêtement d’homme, de femme.
    • Chien de chasse, d’arrêt.
    • Être de garde, de service, etc.
  10. Rapport à la profession (presque toujours avec complément indéterminé).
    • Un homme de cabinet, de lettres.Un homme de guerre, d’épée.
    • Un homme de peine.Une femme de ménage.
  11. Rapport à la condition (presque toujours avec complément indéterminé).
    • Un homme de qualité, de condition.Un fils de famille.Un homme de basse extraction.
  12. Rapport d’une personne ou d’une chose à ce qui la modifie et la distingue, à sa qualité, à sa nature, etc.
    • Un homme de haute taille.Une personne de mauvaise mine.Un homme de génie, de courage, de bonne volonté.
    • Une rivière de peu de largeur.Une chose de même grandeur, de la même grandeur qu’une autre.
    • Affaire d’importance.Marchandises de bonne, de mauvaise qualité.
    • Robe de couleur.Fruit de forme ronde.
  13. Rapport particulier d’une personne ou d’une chose à ce qui constitue sa dimension, sa valeur, sa durée, sa force, etc.
    • Un homme d’un mètre quatre-vingt-cinq.
    • Une pièce de vingt euros.
    • Une armée de cent mille hommes.
    • Une maison de cinq étages.
    • Un vers de dix syllabes.
    • Un enfant de six mois.
    • Un froid de dix degrés.
  14. Rapport du contenant au contenu.
    • Une bouteille de vin.
    • Un panier de fraises.
  15. Rapport de la partie au tout, à l’ensemble,
    1. avec complément déterminé :
      • La main d’une personne.
      • Le derrière de la tête.
      • Le bout du doigt.
    2. avec complément indéterminé :
      • Une lame d’épée.
      • Une main de femme.
      • Une branche d’arbre, etc.
  16. Rapport d’une chose à ce dont elle est formée, toujours avec complément indéterminé.
    • Une goutte d’eau.
    • Un morceau de pain.
    • Une somme d’argent.
    • Un couple de pigeons.
    • Note: Les expressions de quantité forment avec la préposition de un grand nombre de locutions, qui toutes se rapportent à cet emploi.
      • Beaucoup d’argent. – Trop de richesses. – Assez de pouvoir. – Moins de ressources.
  17. Rapport particulier d’une chose à la matière dont elle est faite.
    • Une porte de bois.Un pont de pierre.
    • Une barre de fer.
    • Un collier de perles.
  18. S’emploie, dans certaines locutions consacrées, pour exprimer l’excellence d’une chose sur toutes les autres choses de même nature.
    • Le fin du fin.La loi des lois.
  19. Il sert quelquefois à déterminer les noms qui désignent une personne considérée par rapport à une certaine qualité.
    • Possesseur de fait de cette maison.
    • Héritier de droit.
    • Anglais d’origine, et Français de cœur.
    • Il est chirurgien de profession, de sa profession.
  20. Il se met dans le discours familier, après un nom, ou après un adjectif qui peut être employé comme nom, pour joindre ces mots avec le nom de la personne ou de la chose qu’ils qualifient.
    • Ce diable d’homme.Un fripon d’enfant.
    • Quel chien de métier !Quelle chienne de vie!
    • Un drôle de corps.Une drôle d’affaire.
  21. Il précède également le mot ou les mots qui servent à déterminer, à préciser la signification d’un adjectif.
    • Plein d’eau.Vide de sens.
    • Bien fait de sa personne. – Doux et humble de cœur.
    • Perclus de tous ses membres.
    • Large de six mètres.Âgé de trente ans.
  22. Après un verbe, il introduit souvent le nom qui indique la matière, l’instrument, le moyen, l’objet indirect de l’action, la cause, etc.
    • Il a fait de ce bloc une statue admirable.
    • Il veut faire de son fils un avocat.
    • Faire de nécessité vertu.
    • Déjeuner d’un pâté.
    • Se servir d’un couteau.
    • Mourir de faim.Trembler de peur.
  23. Il sert quelquefois à introduire l’attribut du complément d’objet d’un verbe transitif.
    • Traiter quelqu’un de lâche, le qualifier de traître ; se qualifier de prince, etc.
    • Taxer de folie, de sottise, etc.
  24. Il est suivi d’un infinitif, lorsqu’il sert à déterminer les mots qui expriment une action, une qualité.
    • On l’accusa d’avoir conspiré.Je vous charge de lui écrire.Faites-leur signe d’approcher.
    • S’efforcer de marcher.Il s’excusa d’y aller.Se repentir d’avoir trop parlé.
  25. Il se place de même entre certains verbes transitifs et l’infinitif qui indique l’objet direct de l’action.
    • On lui conseilla de partir.Négliger d’écrire.Se proposer de faire une chose.
    • Dites-lui de venir.Avant que l’orateur eût commencé de parler.Il ne laissa pas de le faire.
  26. Plusieurs verbes, tels que commencer, continuer, etc., se construisent, devant l’infinitif, tantôt avec la préposition de, tantôt avec la préposition à.
  27. Il concourt pareillement, avec l’expression qu’on lui donne pour complément, à indiquer la manière dont une action se fait, s’exécute, et quelquefois pour exprimer un état.
    • Faire entrer quelqu’un de force.Frapper d’estoc et de taille.Jouer de bonheur, de malheur.
    • Boire d’un seul trait.Franchir d’un saut, d’un bond.
    • Être de travers.Regarder de côté.
    • Tous deux étaient d’intelligence, ils ont agi de concert.
    • Parler d’abondance.
    • Répondre de vive voix ; d’une voix unanime.
    • Peut-on se comporter de la sorte ?
  28. Il a quelquefois pour complément le mot qui désigne la personne ou la chose d’où part l’action qu’éprouve une autre personne, une autre chose ; et alors il équivaut à la préposition par.
    • Se faire suivre de ses gens.Ce mot est quelquefois précédé de tel autre.
    • Il voulait n’être vu de personne.Je ne suis pas connu de vous.
    • Se faire aimer, se faire haïr de quelqu’un.Il est respecté de tous.
  29. Il s’emploie aussi après beaucoup de verbes, ou de locutions verbales, dans le sens des mots sur, touchant, concernant, relativement à.
    • Je l’informerai de votre arrivée.Ce mot se dit de telle chose.Que pensez-vous de cela ?
    • Médire de quelqu’un.S’ingérer, se mêler des affaires d’autrui.Traiter de la paix.
    • Note: Souvent, dans les titres d’ouvrages, de chapitres, etc., tout ce qui précède la préposition est sous-entendu ; ainsi on dit simplement: De la chasse, Du théâtre, etc. pour dire: Ouvrage, chapitre, article qui traite, où il est parlé de la chasse, du théâtre, etc.
  30. Devant le mot côté désignant un lieu, un endroit ou une face de quelque objet, il reçoit plus fréquemment une valeur analogue à celle de vers, dans, à, sur.
    • Mettez-vous de ce côté-ci, vous verrez mieux.Il est allé du côté d’Orléans.
    • Voulez-vous que nous passions de l’autre côté?
    • Cette robe est plus longue de ce côté que de l’autre.
  31. Il entre aussi dans plusieurs locutions adverbiales, ou autres, qui indiquent une certaine époque ou une certaine durée.
    • Nous partîmes de nuit, de jour.Je sortis de bonne heure. De grand matin.
    • Du vivant de son époux.C’était bien autre chose de mon temps.
    • De tout temps il en fut ainsi.
  32. Il sert quelquefois à unir le nom commun d’une chose avec le mot ou l’expression qui la distingue de toutes les autres choses semblables.
    • La ville de Paris.Le fleuve du Rhône.
    • Le mois de septembre.
    • Au cri de Vive la République!
  33. Il précède un infinitif pour remplacer un mode personnel au passé. L’action est exprimée ainsi avec plus de vivacité ; c’est ce qu’on appelle l’infinitif de narration ou l’infinitif historique.
    • Aussitôt les ennemis de s’enfuir et de jeter leurs armes.
    • Il s’éloigna tout honteux, et nous de rire.
  34. Lorsqu’un infinitif est placé après le verbe dont il est le sujet, il est précédé régulièrement de la préposition de.
    • On dit : “Mentir est honteux” et “Il est honteux de mentir”.
    • C’est folie, c’est être fou que d’entreprendre cela.
    • C’était peu pour lui d’avoir obtenu cet avantage.
    • C’est à vous qu’il appartient de l’interroger.
  35. Précédant un adjectif, un participe passif, etc., est explétif et peut ordinairement se résoudre par un pronom relatif suivi du verbe être.
    • Il y eut mille hommes de tués. (qui furent)
    • Il y a dans ce qu’il dit quelque chose de vrai. (qui est)
    • Y a-t-il quelqu’un d’assez ignorant pour… (qui soit assez)
    • Je ne vois rien là de bien étonnant. (qui soit)
    • A-t-on jamais entendu rien de pareil ? (qui soit)
traductions traductions
  • allemand : aus, von
  • anglais : from
  • espagnol : de
  • russe : из, с, от
traductions
  • allemand : von
  • anglais : of
traductions
  • allemand : von, possesseur au génitif (avec s)
  • anglais : of, ’s
traductions
  • anglais : of
  • russe : из

préposition

de \de\ invariable

  1. Utilisé dans certaines locutions d’origine latine, comme de facto.

article partitif

de \də\ masculin et féminin identiques singulier

  1. Indique une absence. Utilisé pour le COD avec un adverbe négatif comme pas#fr-adv|pas et jamais#fr-adv|jamais ou avec la préposition sans.
    • Il n’y a pas de problème.
    • Je n’ai pas de pain.
    • Il l’a fait sans poser de question.
traductions
forme fléchie

de \də\ masculin et féminin identiques, pluriel

  1. Variante de des. Utilisé devant un adjectif.
    • Il y a de grands arbres.

nom

de \də\ masculin invariable

  1. (familier) La particule nobiliaire.
    • Mettre le de devant son nom, pour en remontrer au voisinage.
  2. (populaire) Personne portant un titre de noblesse, ou simplement un nom à particule nobiliaire.

nom

SingulierPluriel
dedes

de \dam\ féminin

  1. Dame.
    • 9. Les abréviations sont défendues, à moins qu’elles ne soient d’un usage général, comme celles-ci : sr au lieu de sieur, de au lieu de dame, dlle au lieu de demoiselle, ve au lieu de veuve. On peut aussi écrire St Nicolas pour Saint Nicolas, J. Baptiste pour Jean Baptiste. […] À plus forte raison, doit-on considérer comme des abréviations défendues certains caractères abrégés, dont on se sert quelquefois pour exprimer les mois : 7bre pour septembre, 8bre pour octobre, 9bre pour novembre, xbre pour décembre. (L. Gagneraux, Commentaire de la loi du 25 ventôse an XI (16 mars 1803), contenant l’organisation du notariat, tome premier, L. Gagneraux, Paris, 1834)

DE
étymologie
(Symbole) Du français cembre et de l’anglais December.
(Nom) Sigle de demandeur d’emploi.

symbole

DE

  1. (Canada) Abréviation de décembre.

nom

DE \de.ø\ masculin invariable

  1. Demandeur d’emploi.
    • Les agents positionnés en AST continuent d’y envoyer les DE. (site www.pole-emploi-cfecgclr.fr, 17 juillet 2012)

De
étymologie
(Abréviation) de dame.

nom

SingulierPluriel
DeDes

De \dam\ féminin

  1. Dame.
    • Par un usage général fort ancien, on a toléré certaines abréviations comme n’étant pas nuisibles, telles que celles de Mr ou sr pour Monsieur ou sieur ; Me pour maître ; Mme ou De pour Madame ou dame ; MM. pour Messieurs ; fol., ro, vo, ce, vol., no pour folio, recto, verso, case, volume, numéro ; led., lad., lesd. pour ledit, ladite et lesdits ou lesdites. (L. Vélain, Cours élémentaire du notariat français, Auguste Durand, Libraire, Paris, 1851)



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