gravure
étymologie
De graver avec le suffixe -ure.

nom

SingulierPluriel
gravuregravures

gravure \ɡʁa.vyʁ\ féminin

  1. L’art ou la manière de graver.
    • Un art gardait le privilège de la sincérité dans le détail des figures nues : la gravure. On peut affirmer que depuis l'invention de l'estampe jusqu'au XIXe siècle la majorité des graveurs fut hostile à toute suppression. (Pierre Louÿs, La statue de la Vérité, dans Archipel, 1932)
    • S’adonner à la gravure.
    • Gravure sur cuivre, sur acier, sur bois.
    • Gravure en pierres fines.
    • Gravure en taille douce, à la manière noire, etc.
    • Gravure en criblé.
  2. Ouvrage du graveur.
    • Puis la gravure de cette dalle, l’inscription, sont tracées par un faussaire ignorant et inhabile. (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
    • En général, la vue se heurte à des rochers serrés, à des amoncellements de prisons. Cette concentration trahit un désespoir paralysant comme une crampe : une sorte d’agoraphobie caractérise ces gravures. (Carl Einstein, Gravures d’Hercules Seghers (1585-1645), Revue Documents n°4, septembre 1929)
  3. Reproduction par l’imprimerie, la photographie, la photogravure, de l’ouvrage du graveur.
    • C'est pour cela que les catalogues illustrés sur les expositions ont toujours été des entreprises sans lendemain, malgré la perfection des gravures. (L'exposition universelle de 1867, illustrée, Paris, 1867, vol.1, page 480)
  4. (Électronique) Opération qui consiste à enlever, selon un dessin donné, une couche de matériau sur un substrat.
  5. (informatique) Action de graver un CD, ou un DVD pour y stocker des données.

traductions


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