répression
étymologie
Du latin repressio.

nom


répression \ʁe.pʁe.sjɔ̃\ ou \ʁe.pʁɛ.sjɔ̃\ féminin

  1. Action de réprimer.
    • Avant la conquête française, la Kabylie ne connaissait pas d’autre mode de répression que la vengeance privée et les Kabyles n’étaient pas de mauvaises gens. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. VI, La moralité de la violence, 1908, p. 256)
    • Les fusils partaient, des étrangers étaient tués. L’ordre revenu, on punit quelque fellahs en guise d’exemple. Son père, dont le caractère était vif, périt dans la répression. (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
    • L’islam radical, […], peut conduire à une cruelle répression. Des hommes qui refusent de brider leur raison seront taxés de Satans et se verront dénier leurs droits et leur qualité d’hommes. (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p. 112)
    • Le gouvernement ordonne une répression sanglante. Arrestations, pendaisons, exécutions sommaires plongent Tripoli dans un bain de sang. (Tewfik Farès, 1911 : la Libye en guerre, déjà, dans Libération du 18 mars 2011, p. S12)
    • Entre la répression et la licence se trouve le juste milieu du contrôle. (Arnaud Desjardins, Les chemins de la sagesse, La Table Ronde, Pocket spiritualité, 1999, p. 446)

traductions


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