ravager
étymologie
(XVIe siècle) dénominal#fr|Dénominal de ravage#fr|ravage ; voir l’ancien français revagier, forme obscure peut-être due à un changement de préfixe.

verbe

ravager \ʁa.va.ʒe\ transitif conjugaison

  1. Faire du ravage.
    • En Angleterre, une épizootie effroyable, s’étendant sur presque tout le territoire, ravageant les plus riches troupeaux et immolant 64 000 tètes de bétail (chiffre officiel qui n’exprime que la moitié environ des pertes totales). (Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, 5 janvier 1866, page 12)
    • Raclant, ravageant, dévastant la côte ouest de l’Île, le cyclone roula vers la mer Polaire, mettant à mal bateaux, engins de pêche, quais, maisons, bétail, récoltes. (José Gers, Sur la mort du Pourquoi pas ?, France libre, vol. 6, 1936)
    • Depuis que la Gaule est privée de la protection de Rome, sa tutrice, elle est ravagée par une série d’invasions. (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
    • Soudain une épidémie de typhoïde ravagea le village. Coup sur coup, les morts s’amoncelaient. (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
    • Certains des serpents se dressent pour l'attaquer, mais il les ravage de son talon pilonneur, impitoyable et précis. Bientôt, l'écheveau de reptiles n'a plus que des soubresauts agoniques. (Frédéric Dard, San Antonio : Meurs pas, on a du monde, Éditions du Fleuve Noir, 1980)

traductions


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