sidération
étymologie
(XVIe siècle) Du latin sideratio voir sidérer, -ation.
Pour l'agriculture : de l'ouvrage « La Sidération, ou Fumure verte, culture sans bestiaux, étude d'économie rurale », de Charles Gustave d’Avène de Fontaine, Paris : A. Le Blondel, 1899 ; présenté, pour la 1re fois, le 3 mars 1886, sous le titre « Emploi des engrais chimiques sans addition de fumier de ferme, culture sans bestiaux, utilisation de l'azote atmosphérique ».

nom

SingulierPluriel
sidérationsidérations

sidération \si.de.ʁa.sjɔ̃\ féminin

  1. (Antiquité) Ensemble des maladies des arbres produites par la mauvaise influence des astres ; action néfaste des météores sur la végétation.
  2. (astrologie) Influence subite attribuée à un astre, sur la vie ou la santé d’une personne.
  3. (Médecine) État d’anéantissement subit, produit par certaines maladies, qui semblent frapper les organes avec la promptitude de l’éclair ou de la foudre, comme l’apoplexie. — Note: Cet état autrefois attribué à l’influence malfaisante des astres.
  4. (Médecine) Dysfonction contractile transitoire d'un muscle.
  5. (Figuré) Profonde stupeur vécue lors d'une violence subie, particulièrement un viol ; paralysie et dissociation mentale et émotionnelle qui empêche toute compréhension, réflexion et action, et cause un trouble de stress post-traumatique.
  6. (agriculture) (Désuet) Procédé cultural qui introduit les légumineuses (luzerne, trèfle, sainfoin, etc) dans la rotation culturale, en culture dérobée ou en culture sous couvert.

traductions


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