stuc
étymologie
(XVIe siècle) De l’italien stucco (sens identique) issu du lombard *stucchi (« croûte ») et, plus avant du haut allemand Stück.

nom

SingulierPluriel
stucstucs

stuc \styk\ masculin

  1. (Architecture) Enduit à base de marbre blanc pulvérisé, mêlé avec de la chaux et de la craie, dont on fait des ornements d’architecture et qu’on emploie aussi pour imiter le marbre.
    • […] les parois en sont revêtues d’une espèce de stuc si bien gâché et si proprement appliqué, qu’il semble que la main de l’homme y ait passé, aussi la queue leur sert-elle de truelle pour appliquer ce mortier qu’ils gâchent avec leurs pieds. (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « Le Castor », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 833)
    • Il n’y a pas un seul morceau de marbre employé dans la construction intérieure de l’Alhambra. Il en est de même du Généralife : nul peuple d’ailleurs n’a poussé plus loin que les Arabes l’art de mouler, de durcir et de ciseler le plâtre, qui acquiert entre leurs mains la dureté du stuc sans en avoir le luisant désagréable. (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
    • Corniche de stuc.
    • Figures de stuc.
  2. (Par métonymie) Décoration de cette matière.
    • Le soleil du matin […] lèche et réchauffe les stucs livides. (Paul Morand, Londres, 1933, p. 112)

traductions


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