vêtir
étymologie
De l’ancien français vestir, issu du latin vestire.

verbe

vêtir \vɛ.tiʁ\ transitif ou pronominal conjugaison (pronominal : se vêtir)

  1. Habiller, couvrir d’un vêtement.
    • La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
    • Il était simplement mis, mais élégamment vêtu d'un pourpoint de drap violet foncé avec de légères broderies de soie de même couleur. (Alexandre Dumas, Les Deux Diane, 1847, chap.1)
    • M. Bernard, notaire, sortait de chez lui, à pointe d’aube […]. Il était entièrement vêtu de casimir noir, ainsi qu’il convient à un notaire. (Octave Mirbeau, « La Mort du chien » dans Lettres de ma chaumière, 1886)
    • Et ces costumes, ils se trouvaient étendus dans les séchoirs, numérotés par habilleuses, car on leur donnait aussi des serviteurs pour s’en vêtir ! (Jean Valmy-Baysse, La curieuse aventure des boulevards extérieurs, Éditions Albin-Michel, 1950, p.179)
  2. (Par extension) Fournir des vêtements.
    • C’est une des œuvres de miséricorde de vêtir les pauvres.
    • Il a beaucoup de peine à nourrir et vêtir ses nombreux enfants.
  3. (vieilli) Mettre sur soi.
    • Vêtir une robe de chambre.
  4. (Plus rare) Revêtir.
    • Installée près du lit, […] elle baisait, une à une, des images de piété insérées dans un livre vêtu de drap noir. (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)

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