répugnance
étymologie
Du latin repugnantia (« choses contradictoires », « incompatibilités », « moyen de défense », « arme défensive », « antagonisme », « antipathie », « désaccord », « opposition », « contradiction ») dérivé du verbe repugnare (« résister à », « lutter contre »), formé du préfixe re- qui sert ordinairement à indiquer un sens contraire et de pugnarelutter à coup de poing »), lui-même dérivé de pugnus (« poing »).

nom

SingulierPluriel
répugnancerépugnances

répugnance \ʁe.py.ɲɑ̃s\ féminin

  1. Opposition naturelle, éloignement ou répulsion pour quelqu’un ou pour quelque chose.
    • Sa nuit de noce n'avait pas été pour elle une nuit d'amour. Elle avait subi son époux sans ardeur et sans répugnance. (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
    • Il est vrai, […], que le juifs, plus versés que les prêtres chrétiens dans la connaissance des Écritures, étaient de redoutables controversistes, à ce point que Saint Louis manifesta sa répugnance pour les discussions entre les juifs et les chrétiens insuffisamment instruits : […]. (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
    • Un problème d’incontinence peut ne pas être reconnu étant donné la répugnance de la personne à parler de quelque chose d'aussi privé et d'aussi intime que la fonction urinaire. (Patricia Gauntlett Beare & Mickey Stanley, Soins infirmiers en gériatrie: Vieillissement normal et pathologique, traduit par Françoise Hallet, De Boeck, 2005, p.224)

traductions


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