soupir
étymologie
Du latin suspirium, de sub-#la|sub- et spirarerespirer »).

nom

SingulierPluriel
soupirsoupirs

soupir \su.piʁ\ masculin

  1. Expiration prolongée qu’on laisse échapper sous l’influence d’un sentiment de tristesse, d’une émotion, d’une souffrance.
    • À mesure qu’il approchait de ses antagonistes, des craquements, des soupirs et des han ! l’aidaient à se diriger. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 356 de l’éd. de 1921)
    • Il secoua la tête, jeta un soupir puis essuya son front avec le revers de sa manche de chemise : […]. (Franz-Olivier Giesbert, L'immortel : 22 balles pour un seul homme, Éditions Flammarion, 2011, chap. 44)
    • Je tremble toujours de n’avoir écrit qu’un soupir, quand je crois avoir noté une vérité. (Stendhal, De l'Amour, chap. 9, dans la collection Œuvres complètes de Stendhal), Paris : chez Michel Lévy frères, 1843, p. 21)
  2. (musique) Signe qui marque l’endroit où l’on doit observer un silence équivalent à une noire.
    • Il y a un soupir marqué en cet endroit-là.

traductions
  • allemand : Seufzer masculin
  • anglais : sigh
  • russe : вздох

traductions
  • allemand : Viertelpause
  • anglais : quarter rest, crotchet rest
  • espagnol : silencio de negra
  • italien : pausa di semiminima
  • portugais : pausa de semínima
  • russe : четвертная пауза

Soupir
nom propre

Soupir

  1. (Géographie) Commune française du département de l’Aisne.



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